C’est vraiment étonnant de voir la France avec du recul.

Retour à Bangkok après un Noël en famille
⁃ Quel dommage de constater la dégradation de ce pays où il a fait bon vivre!
⁃ La censure est plus forte que jamais.
⁃ Tout es mis en place pour que l’individu ne voit pas ce qui se passe.
⁃ Autrefois les personnes inventives qui trouvaient des solutions étaient acclamées et récompensées. Aujourd’hui elles sont bafouées et emprisonnées.
⁃ Les français sont fiers de ce qui a été fait dans le passé mais aucun ne réagit à ce qui leur est imposé maintenant.
⁃ La maturité n’a jamais été une qualité du peuple français, mais maintenant ceux qui sont capables de voir, de juger et d’agir correctement ne sont jamais diffusés.
⁃ Les fables de Jean de La Fontaine ne doivent plus être apprises ou en tout cas pas comprises. Mais les puissants qui dépouillent sont maintenant hors de France et tous les français vont être dépossédés de leurs acquis.

Heureusement, j’ai la chance d’avoir des amis et une famille qui me donne envie de revenir dont une fille qui me fait de l’excellente cuisine française.

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merci à René Maltête lien vers son site de cette superbe photo qui illustre si bien la France.
Renee-Maltete

QUEL DOMMAGE DE CONSTATER LA DÉGRADATION DE CE PAYS OÙ IL A FAIT BON VIVRE!:

Ce pays où chaque français profitait de la venue des riches de la planète. Et oui dans cette période que l’on a appelé « les années folles », les riches de la planète venaient en France et beaucoup s’y installaient car c’était le pays de la joie, du rire, du bien être et de la bonne vie. Alors, ils venaient nombreux et dépensait leur argent sans compter ce qui profitait à beaucoup de français et encore plus dans mon quartier de Montmarte où ils venaient s’encanailler. Ils est vrai qu’à cette époque, même si le gouvernement avait créé un impôt sur le revenu de 2% en 1917 pour payer les frais de la guerre, les étrangers n’y étaient pas soumis.

Depuis, pour « la bonne cause » les gouvernements ont non seulement continuer cet impôt provisoire de 2% du revenu mais l’on multiplié et en ont créé de nouveaux; et en plus maintenant, ils chassent les riches et le peuple doit se saigner pour subvenir aux dépenses exagérées des gouvernants et aux intérêts des emprunts de plus en plus conséquents qui sont faits pour enrichir quelques rares privilégiés.
La dette publique oblige chacun à se priver. Pourtant, il est aisé de voir que cette dette publique qui génère des intérêts est la plus grande arnaque des peuples de beaucoup de pays.
En effet la plus grande partie de la dette publique est le résultat des intérêts payés à des banques commerciales qui prêtent de l’argent qui n’existe pas. Voir
http://www.youtube.com/watch?v=jxhW_Ru1ke0

Pourtant,il y a deux siècles déjà Benjamin Franklin avait constaté, « on n’enrichit pas les pauvres en appauvrissant les riches ». IL a pourtant été porté aux nues par la communauté parisienne; mais les dirigeants français ne doivent pas connaître leur histoire.

LA CENSURE EST PLUS FORTE QUE JAMAIS.

Les journaleux ne font plus un travail d’information mais participe au conditionnement.
Ils arrivent même à faire élire un président qui leur permettra de sauvegarder leurs nombreux privilèges.

Pour rire un peu sur ce président qui a été élu en 2012 par 35,2 % des français en âge de voter, voici une petite histoire qui circule :

Hollande et la prostituée…
Hollande discute avec une prostituée : combien pour la nuit avec toi ?
La fille répond : si vous pouvez, Monsieur le Président, lever ma jupe aussi haut que sont les impôts, baisser ma culotte aussi bas que sont les salaires, rendre votre sexe aussi dur qu’est la vie actuelle et le maintenir aussi fort que sont les prix, puis me le mettre de façon aussi douce, délicate et profonde que vous le faites en baisant les français, alors ce sera gratuit !!!

et une question subsidiaire :

Vu que DSK a payer 1 million d’euros pour avoir fait 1 tentative de viol.
Combien va devoir payer le président de la république pour avoir niqué 64 millions de français ???

Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’ils nous disent pourquoi on a beaucoup désinformé sur ce qui se passe en Égypte, en Syrie, en Libye ou au Mali mais pourquoi n’y a-t-il eu aucune information sur ce qu’avait fait le peuple de l’Islande ? :

pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande :
En Islande,
– le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet,
– les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière
– une assemblée populaire a été créée pour réécrire la Constitution.
Et tout cela, pacifiquement.
Toute une révolution contre le pouvoir qui a conduit à cette crise.
Voilà pourquoi rien n’a été publié pendant deux ans.
Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient exemple ?

Brièvement, voici l’histoire des faits :
– 2008 : La principale banque du pays est nationalisée. La monnaie s’effondre, la bourse suspend son activité. Le pays est en banqueroute.
– 2009 : Les protestations citoyennes contre le Parlement font que des élections anticipées sont convoquées et qu’elles provoquent la démission du Premier Ministre et, en bloc, de tout le gouvernement.
La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette par le paiement de 3.500 millions d’euros, montant que paieront mensuellement toutes les familles islandaises pendant les 15 prochaines années à un taux d’intérêt de 5%.
– 2010 : le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.
En janvier 2010, le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.
En mars, le référendum a lieu et le NON au paiement de la dette remporte 93% des voix.
Pendant ce temps, le gouvernement a entamé une investigation pour régler juridiquement les responsabilités de la crise.
Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent.
Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays.
Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution qui reprend les leçons apprises de la crise et qui se substitue à l’actuelle qui est une copie de la constitution danoise.
Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain.
On élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se sont présentés aux candidatures.
Pour cela, il faut être majeur et recueillir le soutien de 30 personnes.
– L’assemblée constituante commence ses travaux en février 2011 afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte.
Elle doit être approuvée par l’actuel parlement ainsi que par celui qui sera constitué après les prochaines élections législatives.
Voici, en bref, l’histoire de la Révolution Islandaise :
– Démission en bloc de tout un gouvernement
– Nationalisation de la banque
– Référendum pour que le peuple puisse se prononcer sur les décisions économiques fondamentales
– Refus de payer la dette que les hommes politiques ont créée.
– Emprisonnement des responsables de la crise et
– Réécriture de la constitution par les citoyens

Nous a-t-on parlé de cela dans les médias européens ?
En a-t-on parlé dans les débats politiques radiophoniques ?
A-t-on vu des images de ces faits à la TV ou dans les journaux ?
Bien sûr que non !
Le peuple islandais a su donner une leçon à toute l’Europe en affrontant le système et en donnant une leçon de démocratie au reste du monde.

L’ÉQUATEUR A AUSSI ÉLIMINÉ SA DETTE ILLÉGITIME mais en avez-vous entendu parler ?:
aller voir sur
http://cadtm.org/Chapitre-1-La-dette-illegitime-de

Et de l’Argentine qui remet aussi sa dette et ses créanciers en question
aller voir sur
http://cadtm.org/Argentine?lang=fr

Censure de la presse alternative : ça continue ! « En ce qui concerne Nexus, en contestant dans de nombreux articles les acquis positifs de la science, mettant en doute l’innocuité des vaccins, …. »
http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/censure-de-la-presse-alternative-12671
et aussi
http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/quand-la-presse-censure-la-presse-11841

Pourquoi les français s’intéressent-ils encore aux informations ciblées de la télévision et des journaux alors qu’ils peuvent avoir accès à l’information sur internet. Il suffit de chercher un peu.
Par exemple vous pouvez regarder ceux là :
http://cadtm.org/France?lang=fr
http://www.agoravox.fr/
http://www.voltairenet.org/fr
http://lespoir.jimdo.com/
http://www.bandung-presse.org/
http://fr.novopress.info/
http://www.fdesouche.com/tag/presse-independante
http://www.grincant.com/
http://www.demosophie.com/indexFR.htm
http://www.demosophie.com/
http://www.lalibre.be/
http://www.monde-diplomatique.fr/mav/109/A/19422
http://www.alterinfo.net/
et sur tous les mensonges de l’information médicale
http://www.amessi.org

TOUT ES MIS EN PLACE POUR QUE L’INDIVIDU NE VOIT PAS CE QUI SE PASSE

Que font les hommes politiques pour le bien de français?
Rien, ils ont appris à les manipuler :
Je pense que Noam Chomsky explique bien la politique actuelle :

Les dix stratégies de manipulation de masses
par Noam Chomsky
Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…  (Dany Boon ?)
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

AUTREFOIS LES PERSONNES INVENTIVES QUI TROUVAIENT DES SOLUTIONS ÉTAIENT ACCLAMÉES ET RÉCOMPENSÉES.
AUJOURD’HUI ELLES SONT BAFOUÉES ET EMPRISONNÉES.

Surtout si ces personnes trouvent un produit simple et peu onéreux qui peut guérir car il ne faut pas oublié qu’en France la médecine est là pour faire des profits mais surtout pas pour guérir.
D’ailleurs pour refléter cela il suffit de voir le nombre de vaccin obligatoire en France malgré les risques reconnus mais dont il est interdit de parler (En Europe, seule l’Italie impose une obligation vaccinale comparable à la France où pour le seul vaccin contre l’hépatite B, le ministre italien de la Santé a touché 600 millions de lires quelques mois avant qu’il ne rende la vaccination obligatoire dans son pays)
Vaccinations : Contre-vérités institutionnelles. A force d’être répété, un mensonge devient vérité voir
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccinations-contre-verites-128184

Connaissez vous Mirko Beljanski, un biochimiste et biologiste, a travaillé pendant 28 ans à l’Institut Pasteur de Paris, dix ans à la Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry et dix ans dans un laboratoire privé. Il a consacré de très longues années à l’étude des mécanismes de régulation cellulaire, dans la cellule saine et dans la cellule cancéreuse.
Il avait trouvé des produits « efficaces et non toxiques » pour soigner et guérir cancer, sida, hépatite C, grippe,…
Les laboratoires et les associations qui n’ont de sens et peuvent s’enrichir que s’il y a des malades ont eu raison de lui malgré les manifestations des nombreux guéris qui ont défilé dans les rue en France.
Si vous désirez en savoir plus aller voir sur
http://en-resume.blogspot.com/2007/05/cancer-laffaire-mirko-beljansky.html
et
http://beljanski.com/francais/notre-mission/

De même Loic le Ribaud qui a trouvé un produit simple capable de guérir arthrose, rhumatisme, maladie vasculaire, zona, … le G5 a été poursuivit, persécuté, condamné parce qu’il risquait de faire diminuer les bénéfices des laboratoires et de pharmaciens.
http://www.dailymotion.com/video/xfrr1g_loic-le-ribaud-et-la-liberte-de-guerir_webcam#.UP9U4ujf7Oc
ou
http://www.dailymotion.com/video/xbwvg6_g5-silicium-organique-1-loic-le-rib_news?start=29#.UP9aXujf7Oc
ou
http://www.mystere-tv.com/loic-le-ribaud-et-la-liberte-de-guerir-v479.html

Pour ma part, j’avais conseillé à une infirmière d’utiliser la cytodelbiase (trouvée par le professeur Delbet http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Delbet ) pour traiter les escarres d’une grand mère hémiplégique; elle a trouvé le résultat fantastique car les escarres disparaissaient rapidement alors que rien de comparable n’existait à sa connaissance et que toutes les lotions préconisées par les médecins ne produisaient aucune guérison et qu’il fallait les appliquer continuellement.
Cette crème a été retiré du marché (sans doute trop efficace) et les pauvres hémiplégique doivent donc dépenser des fortunes en utilisant continuellement des lotions qui les soulagent un peu mais ne les guériront jamais. Tout cela pour le profit de certains au détriment de tous.
> Je n’ai rien inventé, mais j’essaye de faire profiter les autres de mes expériences. J’ai donc essayé de faire fabriqué cette crème dans de multiples pharmacies à Paris. Lorsque j’apportai la formule, les pharmaciens, comme les préparateurs en pharmacie me disaient que cela ne posait pas de problème et de revenir chercher ma commande la semaine suivante. Mais surprise ! Lorsque je revenais pour chercher mes tubes de crème, il me répondaient qu’ils ne pouvaient pas la faire, mais refusaient de m’en dire plus. La formule étant dans le domaine public, ce n’était pas un problème. Mais toucher au profit des grands laboratoire avec quelque chose qui guérit est sans doute interdit même à une seule personne.

LES FRANÇAIS SONT FIERS DE CE QUI A ÉTÉ FAIT DANS LE PASSÉ
MAIS AUCUN NE RÉAGIT À CE QUI LEUR EST IMPOSÉ MAINTENANT.

Les français fêtent leur révolution de 1789 qui a mis fin à la dîme, aux droits féodaux et aux privilèges d’ordre et de classe. Pourtant, maintenant la France est paralysée par tous ceux qui ne cherchent qu’à conserver leurs petits privilèges et les dirigeants ne font rien pour abolir ces privilèges. Ils ne cherchent qu’à vider les économies de chacun pour les rendre encore plus dépendants de l’état et personne ne bouge.

Les français sont fiers d’avoir été un des maitres du monde en allant pillé une grande partie de la planète, mais maintenant qu’ils n’ont plus cette possibilité, ils essayent de dépouiller leur voisin. Résultat, ils sont obligés de vendre leurs biens et celui de la nation aux étrangers.

Les français ont été des précurseurs dans beaucoup de domaines, que ce soit dans les arts, les produits de qualités, leurs inventions, leurs créations mais maintenant la plupart de ceux qui seraient capables de continuer cette lignée sont obliger d’aller le faire à l’étranger.

Pour illustrer cela une petite histoire :

> Un étudiant, dans un autobus plein à craquer, prit le temps d’expliquer à un monsieur âgé assis à ses côtés pourquoi la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes.
« Vous êtes nés et avez grandi dans un monde différent, presque primitif » dit-il d’une voix assez forte pour être entendue par tous.
Nous, les jeunes d’aujourd’hui nous avons grandis avec internet, la télévision, les avions, les jets, les voyages dans l’espace, l’homme marchant sur la lune. Nos sondes spatiales ont visité Mars, nous avons des bateaux à énergie nucléaire et des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière. Et encore plus.

Après un bref silence, l’homme âgé lui répondit :

« -Tu as raison jeune homme, nous n’avions pas toutes ces choses quand nous étions jeunes
– par conséquent nous les avons inventées !

– Et maintenant jeune petit con arrogant, dis-moi ce que TOI tu prépares pour la génération suivante?»

LA MATURITÉ N’A JAMAIS ÉTÉ UNE QUALITÉ DU PEUPLE FRANÇAIS, MAIS MAINTENANT CEUX QUI SONT CAPABLES DE VOIR, DE JUGER ET D’AGIR CORRECTEMENT NE SONT JAMAIS DIFFUSÉS.

Les sirènes des pompiers, des policiers, des ambulances et des hommes politiques sont le reflets des gamins qui s’amusent. Les petits écoliers entrent dans la cours de récréation en hurlant.

-J’ai essayé un jour de dire à un pompier que dans leurs revendications, ils devraient inclure le changement des sirènes puisque celui-ci est reconnu comme destructeur des tympans, les leurs comme pour tous les parisiens qui les subissent et qu’ils serait bien qu’ils ne l’utilisent pas inutilement.
-Celui-ci m’a répondu que cela permettait de sauver des vies.
– Je lui ait rétorqué que de faire le bien d’un côte en faisant le mal d’un autre n’était pas très positif et qu’une sirène non destructive ferait tout au si bien l’affaire.
– Il était furieux et m’a répondu que ce n’était pas son problème, ni le mien, puis il est parti.
Puisque la négociation n’est pas possible, si j’ai une voiture qui vient derrière moi tout sirène hurlante, j’arrête ma voiture et me bouche les deux oreilles. En général, la sirène s’arrête assez vite.
Une seule fois, dans une petite rue à une voie, un politicart quelconque n’arrêtait pas sa sirène, je suis donc sorti de ma voiture et suis parti en courant loin de ce bruit. Au bout de cinq minutes, quand il eu arrêté sa sirène, je suis revenu et j’ai redémarrer ma voiture. Et au prochain croisement, après avoir pu me doubler, il a remis sa sirène dans cette rue où il n’y avait personne! Un véritable sale gosse.

Une chaine de télévision vous propose de voir certaines séances à l’assemblée nationale. Que voit-on ? Une classe de mauvais élèves, une grande partie est absente, ils se chamaillent comme des enfants et ceux qui sont là n’ont aucune idée, aucune initiative, aucun jugement personnel, chacun suit les instructions de son supérieur.
Et si l’un émet une bonne idée mais est étiqueté du camp adverse, sa suggestion ne peut être que combattu, critiqué ou contredite.
Une seule loi a fait l’unanimité sans exception, celle qui donnait à tout la classe (je veux dire à tous ces élus) l’avantage extraordinaire en cas de non réélection d’une garantie de continuer à toucher son salaire pendant les cinq années qui suit sa non réélection; Il est certain que les enfants n’ont pas forcement le sens des exagérations et des réalités, mais je suis surpris que pas un seul n’ai pu faire preuve de maturité.

Ecouter les concerts de klaxon dès qu’une rue est bloqué; des vrais salles gosses qui ne supportent pas être freiner dans leur course.

Regarder tous ces imbéciles à vélo qui sous prétexte qu’un crétin leur permet de prendre des rues étroites en sens interdit insultent les voitures qui ne s’arrêtent pas en frôlant les voitures de droite pour les laisser passer! On dirait des voyous de dix ans.

Et voyez ce pour quoi les français se battent actuellement comme des vrais gamins qui se laissent mené par le bout du nez.
Ils suivent les diktacts des journaux et des hommes politiques sans penser aux vrais problèmes. Ils vont être dépouillés au profit de ceux qui ont mis ce système en place mais se chamaillent pour des broutilles comme le mariage pour tous.

Manifestent-t-ils au sujet de l’augmentation de la taxe de balayage à Paris qui augmente de 70% ? Non car elle sera à payer l’année prochaine. Pourquoi le maire prendrait-il la peine d’utiliser de la vaseline pour leur mettre ?
Pourtant, dans mon petit immeuble de six étages avec ascenseur, cela va sans doute devenir la charge la plus importante.
Est-ce pour payer la folie des dépenses de notre maire ou est-ce pour payer les balayeurs qui n’ont pas le droit de travailler normalement :
En effet, je sais que si un balayeur parisien travaille normalement, il sera mal vu, mal considéré, brimé par ses collègue et sa vie deviendra infernale car il est interdit de faire mieux que le plus mauvais. Pourtant, je connais un balayeur qui est incapable de travaillé au ralenti. Je lui ai donc demandé comment il s’en sortait. Il m’a répondu qu’il avait négocié de pourvoir travaillé normalement et ensuite d’arrêter un fois que son travail prévu était fini, mais qu’il devait revenir en fin de journée comme tous les autres. C’est ainsi, qu’il travaille deux heures pleines et ensuite il va passé le reste de son temps au bistrot ou à se promener (avec son balais bien sur).
J’espère que cela ne se passe pas de la même manière dans tous les service de la mairie, mais en tout cas c’est un exemple du gâchis de certaines administrations françaises.
Je trouve bien de faire travailler ceux qui ont peu d’aptitude, mais je trouve stupide d’imposer aux autres la même inefficacité.

Et comment voulez-vous que les petits français deviennent mature avec le conditionnement de l’éducation nationale qu’ils subissent? Des programmes surchargés pour qu’ils aient une tête bien pleine mais surtout pas bien faite imposés par des professeurs immatures qui suivent les directives sans réfléchir.

Un simple exemple:
J’ai un petit fils de huit mois. Il va à la crèche. Une des éducatrice a l’intelligence de transcrire les règles en faisant des bizous aux petits par contre elle refuse de l’assoir car cela est interdit dans le règlement. Cet enfant est heureux assis mais ne sais pas encore le faire seul; pourquoi ne pas lui accorder son bien-être et son bonheur car des connards ont décidé des règles absurdes. De même, il est imposé un lait industriel qui contient des produits nocifs. Pourquoi interdire aux parents de fournir un lait sain auquel l’enfant est habitué et qu’il mangera plus facilement. Ceux que l’on nomme éducateurs ne devraient-ils pas être plus matures et faire ce qui est bien au lieu de suivre des règlements stupides comme ils le reconnaissent eux-mêmes? Et les experts ne devrait-ils pas avoir la maturité de demander à ceux qui sont sur le terrain et qui savent?
Éduquer quelqu’un c’est l’aider à s’épanouir et ce n’est certainement pas en faire un mouton qui est destiné à être tondu. Mais l’épanouissement, le libre arbitre et la faculté de réflexion juste ne sont absolument pas intéressant pour les dirigeants qui ne cherchent qu’à manipuler.

« Un vrai système d’éducation donnerait des cours d’autodéfense intellectuelle. »[Noam Chomsky] qui mettrait sur le chemin de la maturité.

LES FABLES DE JEAN DE LA FONTAINE NE DOIVENT PLUS ÊTRE APPRISES OU EN TOUT CAS PAS COMPRISES.
MAIS LES PUISSANTS QUI DÉPOUILLENT SONT MAINTENANT HORS DE FRANCE ET TOUS LES FRANÇAIS VONT ÊTRE DÉPOSSÉDÉS DE LEURS ACQUIS.

En effet, à l’époque de Jean de La Fontaine, les puissants et ceux qui exploitaient les autres étaient le roi, les nobles, l’église et tous les autres profiteurs qui avaient réussi à avoir des privilèges. Mais maintenant, même s’il y a beaucoup de profiteurs qui ont des privilèges, les puissants qui saignent les français sont hors de nos frontières. C’est ainsi que l’état français et le peuple français est obligé de vendre ce qu’il avait acquis dans le passé.
J’ai choisi ici quelques fables qui seraient à mon avis utile à la réflexion de beaucoup :

LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),
Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n’en voyait point d’occupés
A chercher le soutien d’une mourante vie;
Nul mets n’excitait leur envie;
Ni Loups ni Renards n’épiaient
La douce et l’innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient;
Plus d’amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
On fait de pareils dévouements:
Ne nous flattons donc point; voyons sans indulgence
L’état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J’ai dévoré force moutons ;
Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m’est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense
Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce.
Est-ce un péché ? Non non. Vous leur fîtes, Seigneur,
En les croquant beaucoup d’honneur;
Et quant au Berger, l’on peut dire
Qu’il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d’applaudir.
On n’osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l’Ours, ni des autres puissances
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples Mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L’âne vint à son tour, et dit : J’ai souvenance
Qu’en un pré de Moines passant,
La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le Baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu’il fallait dévouer ce maudit Animal,
Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n’était capable
D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir.

LE RENARD ET LE BOUC

Capitaine Renard allait de compagnie
Avec son ami Bouc des plus haut encornés.
Celui-ci ne voyait pas plus loin que son nez ;
L’autre était passé maître en fait de tromperie.
La soif les obligea de descendre en un puits.
Là chacun d’eux se désaltère.
Après qu’abondamment tous deux en eurent pris,
Le Renard dit au Bouc : Que ferons-nous, Compère !
Ce n’est pas tout de boire ; il faut sortir d’ici.
Lève tes pieds en haut, et tes cornes aussi :
Mets-les contre le mur. Le long de ton échine
Je grimperai premièrement;
Puis sur tes cornes m’élevant,
A l’aide de cette machine,
De ce lieu-ci je sortirai,
Après quoi je t’en tirerai.
Par ma barbe, dit l’autre, il est bon ; et je loue
Les gens bien sensés comme toi.
Je n’aurais jamais, quant à moi,
Trouvé ce secret, je l’avoue.
Le Renard sort du puits, laisse son Compagnon,
Et vous lui fait un beau sermon
Pour l’exhorter à patience.
Si le Ciel t’eût, dit-il, donné par excellence
Autant de jugement que de barbe au menton,
Tu n’aurais pas à la légère
Descendu dans ce puits. Or adieu, j’en suis hors ;
Tâche de t’en tirer, et fais tous tes efforts ;
Car, pour moi, j’ai certaine affaire
Qui ne me permet pas d’arrêter en chemin.
En toute chose il faut considérer la fin.

LE CORBEAU ET LE RENARD

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
Et bonjour, Monsieur du Corbeau,
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois.
À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie,
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s’en saisit, et dit : Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.
Le Corbeau honteux et confus
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

LE RENARD ET LE BUSTE

Les Grands, pour la plupart, sont masques de théâtre;
Leur apparence impose au vulgaire idolâtre.
L’Âne n’en sait juger que par ce qu’il en voit :
Le Renard, au contraire, à fond les examine,
Les tourne de tout sens ; et, quand il s’aperçoit
Que leur fait n’est que bonne mine,
Il leur applique un mot qu’un Buste de héros
Lui fit dire fort à propos.
C’était un Buste creux, et plus grand que nature.
Le Renard, en louant l’effort de la sculpture:
«Belle tête, dit-il, mais de cervelle point.»
Combien de grands Seigneurs sont Bustes en ce point!

LE RENARD ET LES POULETS D’INDE

Contre les assauts d’un renard
Un arbre à des dindons servait de citadelle.
Le perfide ayant fait tout le tour du rempart,
Et vu chacun en sentinelle,
S’écria : Quoi ces gens se moqueront de moi !
Eux seuls seront exempts de la commune loi !
Non, par tous les Dieux, non ! Il accomplit son dire.
La lune, alors luisant, semblait, contre le Sire,
Vouloir favoriser la dindonnière gent.
Lui qui n’était novice au métier d’assiégeant
Eut recours à son sac de ruses scélérates,
Feignit vouloir gravir, se guinda sur ses pattes,
Puis contrefit le mort, puis le ressuscité.
Harlequin n’eût exécuté
Tant de différents personnages.
Il élevait sa queue, il la faisait briller,
Et cent mille autres badinages.
Pendant quoi nul Dindon n’eût osé sommeiller :
L’ennemi les lassait en leur tenant la vue
Sur même objet toujours tendue.
Les pauvres gens étant à la longue éblouis,
Toujours il en tombait quelqu’un : autant de pris,
Autant de mis à part ; près de moitié succombe.
Le Compagnon les porte en son garde-manger.
Le trop d’attention qu’on a pour le danger
Fait le plus souvent qu’on y tombe.

LA GRENOUILLE QUI SE VEUT FAIRE
AUSSI GROSSE QUE LE BŒUF

Une Grenouille vit un Bœuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle qui n’était pas grosse en tout comme un œuf,
Envieuse s’étend, et s’enfle, et se travaille
Pour égaler l’animal en grosseur,
…..Disant : Regardez bien, ma sœur ;
Est-ce assez ? dites-moi ; n’y suis-je point encore ?
Nenni. M’y voici donc ? Point du tout. M’y voilà ?
Vous n’en approchez point. La chétive Pécore
S’enfla si bien qu’elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.

LE MULET SE VANTANT DE SA GÉNÉALOGIE
Le Mulet d’un prélat se piquait de noblesse,
Et ne parlait incessamment
Que de sa Mère la Jument,
Dont il contait mainte prouesse.
Elle avait fait ceci, puis avait été là.
Son Fils prétendait pour cela
Qu’on le dût mettre dans l’Histoire.
Il eût cru s’abaisser servant un Médecin.
Étant devenu vieux on le mit au moulin.
Son Père l’Âne alors lui revint en mémoire.
Quand le malheur ne serait bon
Qu’à mettre un sot à la raison,
Toujours serait-ce à juste cause
Qu’on le dit bon à quelque chose.

LE LOUP ET LA CIGOGNE

Les Loups mangent gloutonnement.
Un Loup donc étant de frairie,
Se pressa, dit-on, tellement
Qu’il en pensa perdre la vie.
Un os lui demeura bien avant au gosier.
De bonheur pour ce Loup, qui ne pouvait crier,
Près de là passe une Cigogne.
Il lui fait signe, elle accourt.
Voilà l’Opératrice aussitôt en besogne.
Elle retira l’os ; puis, pour un si bon tour,
Elle demanda son salaire.
Votre salaire? dit le loup,
Vous riez, ma bonne commère.
Quoi ! Ce n’est pas encor beaucoup
D’avoir de mon gosier retiré votre cou !
Allez, vous êtes une ingrate ;
Ne tombez jamais sous ma patte

LE POT DE TERRE ET LE POT DE FER

Le Pot de fer proposa
Au Pot de terre un voyage.
Celui-ci s’en excusa,
Disant qu’il ferait que sage
De garder le coin du feu;
Car il lui fallait si peu,
Si peu, que la moindre chose
De son débris serait cause.
Il n’en reviendrait morceau.
Pour vous, dit-il, dont la peau
Est plus dure que la mienne,
Je ne vois rien qui vous tienne.
Nous vous mettrons à couvert,
Repartit le Pot de fer.
Si quelque matière dure
Vous menace d’aventure,
Entre deux je passerai,
Et du coup vous sauverai.
Cette offre le persuade.
Pot de fer son camarade
Se met droit à ses côtés.
Mes gens s’en vont à trois pieds,
Clopin-clopant comme ils peuvent,
L’un contre l’autre jetés,
Au moindre hoquet qu’ils treuvent.
Le pot de terre en souffre ; il n’eut pas fait cent pas
Que par son Compagnon il fut mis en éclats,
Sans qu’il eût lieu de se plaindre .
Ne nous associons qu’avecque nos égaux ;
Ou bien il nous faudra craindre
Le destin d’un de ces Pots .

L’ÂNE ET LE CHIEN

Il se faut entraider, c’est la loi de nature :
L’Âne un jour pourtant s’en moqua :
Et ne sais comme il y manqua ;
Car il est bonne créature.
Il allait par pays accompagné du Chien,
Gravement, sans songer à rien,
Tous deux suivis d’un commun maître.
Ce maître s’endormit : l’Âne se mit à paître :
Il était alors dans un pré,
Dont l’herbe était fort à son gré.
Point de chardons pourtant ; il s’en passa pour l’heure :
Il ne faut pas toujours être si délicat ;
Et faute de servir ce plat
Rarement un festin demeure.
Notre Baudet s’en sut enfin
Passer pour cette fois. Le Chien mourant de faim
Lui dit : Cher compagnon, baisse-toi, je te prie ;
Je prendrai mon dîné dans le panier au pain.
Point de réponse, mot ; le Roussin d’Arcadie
Craignit qu’en perdant un moment,
Il ne perdît un coup de dent.
Il fit longtemps la sourde oreille :
Enfin il répondit : Ami, je te conseille
D’attendre que ton maître ait fini son sommeil ;
Car il te donnera sans faute à son réveil,
Ta portion accoutumée.
Il ne saurait tarder beaucoup.
Sur ces entrefaites un Loup
Sort du bois, et s’en vient ; autre bête affamée.
L’Âne appelle aussitôt le Chien à son secours.
Le Chien ne bouge, et dit : Ami, je te conseille
De fuir, en attendant que ton maître s’éveille ;
Il ne saurait tarder ; détale vite, et cours.
Que si ce Loup t’atteint, casse-lui la mâchoire.
On t’a ferré de neuf ; et si tu me veux croire,
Tu l’étendras tout plat. Pendant ce beau discours
Seigneur Loup étrangla le Baudet sans remède.
Je conclus qu’il faut qu’on s’entraide.

LE CHEVAL ET L’ÂNE

En ce monde il se faut l’un l’autre secourir.
Si ton voisin vient à mourir,
C’est sur toi que le fardeau tombe.

Un Âne accompagnait un Cheval peu courtois,
Celui-ci ne portant que son simple harnois,
Et le pauvre Baudet si chargé qu’il succombe.
Il pria le Cheval de l’aider quelque peu :
Autrement il mourrait devant qu’être à la ville.
La prière, dit-il, n’en est pas incivile :
Moitié de ce fardeau ne vous sera que jeu.
Le Cheval refusa, fit une pétarade ;
Tant qu’il vit sous le faix mourir son camarade,
Et reconnut qu’il avait tort.
Du Baudet, en cette aventure,
On lui fit porter la voiture,
Et la peau par-dessus encor.

LA LAITIÈRE ET LE POT AU LAIT
Perrette, sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là pour être plus agile
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre Laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l’argent,
Achetait un cent d’ œufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m’est, disait-elle, facile
D’élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S’il ne m’en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s’engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l’eus de grosseur raisonnable ;
J’aurai le revendant de l’argent bel et bon ;
Et qui m’empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La Dame de ces biens, quittant d’un oeil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s’excuser à son mari
En grand danger d’être battue.
Le récit en farce en fut fait ;
On l’ appela le Pot au lait.

Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m écarte, je vais détrôner le Sophi;
On m’élit Roi, mon peuple m’aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;

Je suis gros Jean (9) comme devant.

LA CIGALE ET LA FOURMI
La Cigale, ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’août, foi d’animal,
Intérêt et principal.
La Fourmi n’est pas prêteuse ;
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
Vous chantiez ? j’en suis fort aise :
Et bien ! dansez maintenant.

LE LOUP ET L’AGNEAU

La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l’allons montrer tout à l’heure.
Un Agneau se désaltérait
Dans le courant d’une onde pure.
Un Loup survient à jeun, qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
Sire, répond l’Agneau, que Votre Majesté
Ne se mette pas en colère;
Mais plutôt qu’elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d’Elle;
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l’an passé.
Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ?
Reprit l’Agneau ; je tette encor ma mère
Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.
Je n’en ai point. C’est donc quelqu’un des tiens:
Car vous ne m’épargnez guère,
Vous, vos Bergers et vos Chiens.
On me l’a dit : il faut que je me venge. »
Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l’emporte et puis le mange,
Sans autre forme de procès.

LE LABOUREUR ET SES ENFANTS

Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’août.
Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le Père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le Père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

LE LOUP ET LE CHIEN
Un Loup n’avait que les os et la peau;
Tant les Chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers.
Mais il fallait livrer bataille
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
Il ne tiendra qu’à vous, beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien:
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, haires, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? Rien d’assuré, point de franche lippée.
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi; vous aurez un bien meilleur destin.
Le Loup reprit: Que me faudra-t-il faire ?
Presque rien, dit le Chien: donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants;
Flatter ceux du logis, à son maître complaire;
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons:
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse.
Le loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant il vit le col du Chien, pelé:
Qu’est-ce là? lui dit-il. Rien., Quoi? rien? Peu de chose.
Mais encor?  Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
Attaché? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez?  Pas toujours, mais qu’importe?
Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor.

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